#miscelleanees# … Février 2018

11 mars 2018   0 commentaire   permalink

Le plus petit mois de l'année et pourtant …

Il commence par une session baby-sitting qui s'achève … 4 jours intenses, pour mon dos, pour la pratique du néerlandais, pour le « racontage » d'histoire (et là, j'avoue, raconter passionnément encore et encore les tomes 2 et 3 de Louca, du foot, du foot et encore du foot alors que le foot je déteste, j'ai fait fort … et eux ils adorent …  » encore 爷爷 », oui 爷爷 – yeye – c'est moi), pour la fabrication d'arc artisanal (un « bam », c.-à-d. un morceau de bois souple – rare en cette saison au cœur de Bruxelles – et une ficelle. Il faut savoir faire flèche de tout bois, au propre et au figuré.), et plein d'autres choses … mais aussi un petit safari photo à Saint-Gilles et BXL pour tester le Lomo Instant Square

 

 

… un petit monstre intéressé (y'a pas d'âge) par la production paternelle …

 

Le 3 … reçu 2 packs doubles de films Polaroid 600 expirés (03/2009) évidemment. Leur reste-t-il un souffle de vie ? Comme souvent le pod central a mieux résisté à l'usure du temps … par contre après 6-7 photos la batterie rend l'âme 🙁

 

… et Mr B. un peu délaissé ces derniers temps …

 

Le 4, lever de soleil … le pola y ajoute toujours une touche dramatique plaisante-angoissante et sur le Fuji révélation d'un mystérieux trou noir (Fuji serait-il du côté obscur ?). Quant aux couleurs, on reste dans l'interprétation libre …

 

Le 6 … détour par Roubaix (pour Benjamin 😉 ) . Quelques C215 versions pack100 et pola600 expiré, avant que le temps ne les emporte dans son naufrage …

 

… et un Jef Aerosol au Polaroid 240 …

 

Le 7 … passage à BXL et détour par Neerpede et un spectaculaire hibou par Mehsos …

 

Ce sont les vacances … pour eux. Quant à nous, baby-sitters, va falloir assurer … et abandonner, faute de temps, les réseaux sociaux 😉

Et quant ils nous quittent, il nous reste désolation et mal de dos 😉

 

Du soleil, de la fraîcheur aussi … et une douce impression que le printemps pourrait faire son retour.

 

Le 19 … destination un chouia controversée … la Birmanie. Oui, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix et les rohingyas … alors ? Oui, alors … je reste sans réponse. Je disais dans un précédent billet que j'avais, suite à ces événements, découvert que « bouddhiste agressif » n'était pas un oxymore et j'en suis encore pantois.

Tout voyage commence par une valise ou l'art d'emporter son espace vital avec soi. Qu'oublierais-je cette fois-ci ?

… puis l'avion, l'arrivée en terre inconnue, le jetlag (en fait, non), l'acclimatation, la découverte de Yangon, le départ pour Bagan (plein de choses), et ce baptême en ballon le 28 février … date à laquelle (faute de 29) j'emprunte la mythique Route 66 …

 

Du polaroid périmé … et Tournai

10 octobre 2014   0 commentaire   permalink

Dans une ligne du temps bien orientée le progrès est généralement devant (ou derrière si on lui tourne le dos comme aurait dit je ne sais plus qui). Le nul c'était hier, le bien c'est maintenant et le mieux ça sera pour demain … Évidemment, il y a le pessimiste indécrottable pour qui le pire a toujours existé mais moins hier que demain … Allez savoir.

Et pourtant. Prenons le cas des films polaroid dont la production fut stoppée dans les années 2000 sous les assauts du numérique … et reprise quelques années après par une bande de fadas, anciens de polaroid, Impossible Project. Pas si fadas que ça en fait 🙂

Hélas, si les machines étaient encore disponibles la chimie, elle, n'a pas suivi. La production des réactifs assez « pointus » utilisés dans le processus de développement instantané perdit toute rentabilité et fut interrompue (à cela s'ajoutèrent peut-être des critères écologiques et environnementaux ?).

(Petit) pas à (petit) pas, Impossible Project tente de retrouver/adapter les secrets de polaroid … lentement, péniblement. Nos polas sont encore loin, niveau qualité, de leurs ancêtres. Et leurs imperfections font leur charme …

De temps en temps et de moins en moins fréquemment on peut trouver des films polaroid périmés. Au mieux, on se retrouve avec des photos recouvertes d'un voile brunâtre, divisée en trois zones verticales (le banding, le vieillissement différent des réactifs dans les trois pods) et pour clôturer le tout, des grosses taches brune stalacticoïde vers le haut … on aime, ou pas.

C'est avec un film polaroid 600 (exp 01/2006) et un polaroid SLR680 que ces quelques photos tournaisiennes ont été prises

Ici (le Pont des Trous) la tache brune et le feuillage font un assez bon ménage …

 

 

La cathédrale …

 

 

Vous avez dit périmé ?

29 mai 2014   0 commentaire   permalink

Je vous disais que par nostalgie j'avais acheté des films polaroid périmés …

Le problème avec ces films c'est qu'ils sont … périmés et que rien ne garanti la qualité de conservation. Avec la meilleure volonté du monde un réactif chimique ne peut donner que ce qu'il peut et dans le cas présent, petit à petit, le solvant (l'eau) s'est échappée, les réactifs cristallisent et refusent de s'étendre de façon homogène … résultat, des stalactites brunâtres de polaroid non développé. Ajoutons à cela, le voile sépia témoin du vieillissement de ces mêmes réactifs et vous comprenez qu'il faut être fou, ou totalement maladivement nostalgique, pour acheter ces films.

Et j'oublie la sympathique surcharge douanière qui grève un peu plus le prix … (les stocks ont la fâcheuse habitude de résider hors Communauté Européenne).

Donc, votre conclusion doit être la mienne … je suis fou … avec trois packs qui m'attendent encore dans mon frigo. Et moi j'espère encore … un peu.

Parfois certains polaroidomanes parviennent à sublimer un pola périmé, totalement raté en convaincant le (certains) spectateur de sa qualité artistique. On marche … ou pas. J'ai souvent remarqué que la qualité de l'art contemporain réside dans le pouvoir de persuasion de l'auteur, de son galériste ou de certains « critiques » … business ? Non, je n'ai pas employé ce mot 😉

Donc pour revenir à mes moutons … j'abandonne. Le vin a, hélas, viré au vinaigre. Stop.

Un bel exemple de cette déchéance (obsolescence non programmée, juste naturelle. La chimie à ses raisons que la raison …) … avec du banding en plus (la bande verticale centrale a moins vieilli et délivre des couleurs plus naturelles). Une xerochrysum bracteatum … la plante est dite immortelle, elle …

… et un graffiti atomique …

{Polaroid SLR680 / Film Polaroid 600 (exp 04/2004)}

 

 

Polaroid 779 … so vintage

1 mai 2014   1 commentaire   permalink

Il y a peu, la chair est faible, j’ai craqué pour du Polaroid 779 (expiration date 2008). J’ai ainsi (re)fait (le souvenir de mes expériences d’antan étant assez flou) connaissance avec du « vrai » film Polaroid et mesuré aussi combien la route empruntée par Impossible Project est encore longue …

Hélas, les orpailleurs sont nombreux et les pépites, par contre, commencent à se faire rares. eBay, la source essentielle, est de moins en moins bavard lors de recherches « polaroid 779 », et les rares items viennent souvent des US (bonjour les frais de port qui ne sont pas loin de doubler le prix d’achat du film), et ont des dates d’expiration qui, de plus en plus, remontent vers le passé. L’achat devient donc de plus en plus risqué (les conditions de stockage – au frigo, à plat – sont primordiales pour garantir une qualité de film acceptable. Les photos du premier film acheté – expiration date 08/2008 – ne présentaient pas de coulures …) et onéreux. Sigh … soupirerait Charlie Brown …

Pour ces films, il ne faut pas rêver, les couleurs vives, saturées ont été remplacées par un brun-beige évoquant le sépia. Ce n’est pas inintéressant (comme pour les photos urbex d’un très prochain billet) et vaut mieux que certaines horreurs (erreurs ?) de filtres Instagrammesques …

(Presqu’) inévitablement « coulures » de chimie sèche, banding (3 bandes verticales plus – ou moins – claires liées à une différence de vieillissement des réactifs chimiques contenus dans les 3 « pods »), perte de « vivacité » dans les couleurs avec cette tonalité sépia pour les optimistes, beigeasse pour les râleurs et pisse-vinaigre 😉 (Il est étonnant que le fichier Jpeg résultant d’un scan d’un vrai pola est généralement plus « lourd » en terme d’octets que pour un pola Impossible Project)

Mon Polaroid 240 vu par le film polaroid 779 (avec un SLR680) …

… une fleur de magnolia …

… ou un coucher de soleil sur l’Escaut (mon premier film … pas de coulures) …

 

#florilege# Variantes « polaroides » pour Hyacinthus …

15 avril 2014   0 commentaire   permalink

Il est curieux (juste curieux pour ne pas dire anecdotique) de connaître l'origine des noms de fleurs. Cela ne fait pas avancer le schmilblick comme dirait l'autre mais cela peut être amusant entre un débat télévisé sur la mondialisation et un article sur la place de la laïcité au prégardiennat (encore que, si vous lisez cet article sur la tulipomanie , vous vous rendrez compte que crise économique, chute de la bourse, … peuvent rimer avec fleur).

Donc, la jacinthe ou hyacinthus, qui fleurit à cette époque prendrait son nom dans la mythologie

L'origine du mot est à la fois claire et obscure : elle se trouve dans le nom du Lacédémonien Huakinthos qui était aimé d'Apollon. Comme le dieu l'avait tué lors d'une partie de disque, son sang donna naissance à une fleur. Cependant, le nom d'Huakinthos n'est pas indoeuropéen et l'on suppose qu'il s'agissait d'une divinité antérieure (site web).

Par une belle journée de printemps, Apollon et Hyacinthos s’entraînent au lancer du disque à la campagne et cela rend Zéphyr fou de rage car il les entend rire et plaisanter et il se rend bien compte que Hyacinthos lui préfère le bel Apollon.

Il décide de se venger et souffle alors sur le disque que vient de lancer Apollon pour le faire dévier. Le disque heurte un rocher et revient frapper Hyacinthos à la tête. Le jeune homme meurt sur le coup.

Apollon est inconsolable et pour que son ami ne disparaisse pas tout à fait, il transforme le sang qui a coulé de sa blessure en une fleur dont chaque pétale porte l’initiale du prénom du défunt : U (?) (site web)

Bien belle conclusion pour un si triste chagrin 😉

Et pour cette jacinthe appelée parfois muguet bleu, un triptyque polaroid avec par ordre d'apparition (appareil/film) SX70/IP BW pour SX70, SLR680/Polaroid 779 (expiré en 2008) et SX70/SX70 …

 

et avec le Polaroid Land 240 équipé de la lentille close-up …

 

 

 

 

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