The Crystal Ship, Ostende #2 …

27 avril 2018   2 commentaires   permalink

Suite au billet précédent, un deuxième petit (par le commentaire) billet sur The Crystal Ship, le festival Streetart d'Ostende et toujours en format pack100 (Polaroid Land 330)… les réserves s'épuisent 🙁

 

 

 

 

 

The Crystal Ship, Ostende #1

25 avril 2018   2 commentaires   permalink

Difficile d'ignorer une manifestation Streetart de la taille du Crystal Ship à Ostende. Depuis 3 ans, année après année plus d'une dizaine de « murs » (pignons, façades, … ) sont investis par des artistes du monde entier …

Un rayon de soleil, un vélo (très utile car les oeuvres sont assez dispersées) , le plan (disponible à l'office du tourisme ou en téléchargement, pas très lisible) et c'est parti.

Dans ce premier billet, du Polaroid 330 (film Fuji FP-100C), pas toujours pratique à manipuler (attendre 2 minutes, peler le film, se barbouiller les doigts de produits chimiques, ranger les clichés encore humides … sous les yeux d'un public parfois surpris) … dans le désordre …

… A Squid Called Sebastian …

 

… le Colectivo Licuardo …

 

… Dourone (le soleil ne se gêne pas … ombres et lumières parfois exacerbées) …

 

… 1010 …

 

… Eversiempre …

 

à suivre ici 😉

 

#my burmese days# … Balloons over Bagan

21 avril 2018   1 commentaire   permalink

Étant donné (et reconnu) qu'on ne vit qu'une fois (chance ou pas ?), après moultes hésitations et, qu'après tout, même en l'absence d'un 29 février, mon anniversaire, on peut fêter ce grand jour un 28 février, j'ai craqué, cédé (la chair est faible même quand le portefeuille résiste) … survoler la plaine de Bagan en aérostat.

Au petit matin (en vacances, les matins sont parfois petits mais toujours souriants), un autocar brinquebalant et suranné vient me pêcher à l'hôtel. Après quelques autres pêches effectuées dans une semi-obscurité on arrive sur un terrain où gisent les toiles étendues de quelques ballons.

Suit un rapide briefing tenu par le pilote, un irlandais (ou un australien, ou un américain … ) typique, un peu fort en gueule et en plaisanteries, insistant sur la possibilité d'un atterrissage un peu chahuté et sur la nécessité de bien se positionner dans la nacelle au cas où …

Pendant ce temps les équipiers birmans bien rôdés ont commencé le gonflage des ballons, puis les brûleurs ont commencé à cracher, réchauffant l'air, déployant les toiles des ballons, avant l'embarquement.

La nacelle glisse, racle un peu le sol avant de se libérer de la pesanteur. Lentement le ballon s'élève dans le silence brisé par les crachements chauds et intermittents des brûleurs.

J'avoue … obscurité, magie du moment … j'oublierai plus d'une fois mes appareils photos …

Et c'est parti pour un survol de la plaine aux 2300 temples progressivement baignée par les lueurs du soleil qui se lève.

Dans l'air, d'autres ballons … au sol, un berger avec quelques bêtes, un vélo, le tintamarre (fameuse la sono) très matinal d'une fête de mariage … dans la nacelle, je rêve …

45 minutes plus tard, le ballon poussé par le vent et suivi au sol par les équipes de récupération se dirige vers le champs d'atterrissage … pour conclure le vol tout en souplesse.

Gâteaux, fruits, quelques bulles, quelques nouvelles plaisanteries du pilote et retour à l'hôtel vers 9h30 pour … le petit déjeuner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#streetaroid# … Joao Samina, Georges Delerue et Roubaix

17 avril 2018   2 commentaires   permalink

Prenons une ville du nord de la France. Disons, Roubaix …

Ajoutons un de ses enfants plutôt célèbre … le compositeur Georges Delerue. Plus de 300 musiques de films à son actif …

Et pour finir, demandons à un artiste brésilien Joao Samina de sublimer (si sublimable il est …) l'ensemble sur un pignon … roubaisien.

Nous obtenons ainsi, une superbe fresque, un portrait au pochoir en noir et blanc très contrasté, découpé géométriquement, décalé et mélangé avec d'autres formes où le rouge prédomine …

Et pour ce qui me concerne, un Polaroid SLR680, le soleil en face 🙁 … (Et anecdotiquement un Polaroid 240 qui rend l'âme … grrrrrrrr … Ô rage, Ô désespoir …), le tout façon pola²

 

 

 

 

 

#my burmese days# … Old Bagan

11 avril 2018   1 commentaire   permalink

Comment décrire la magie du lieu ? Une plaine, des stupas, dorés ou pas, en briques ou stucqués, petits et grands (plus de 2300), de la poussière sablonneuse soulevée par le vent et les véhicules, des chemins/routes qui se croisent, quelques arbres, des moines en tunique rouge-bordeaux et des bonzesses en rose, des gens qui marchent, mangent, rient, parlent, des carrioles à chevaux, des tuc-tuc qui vous hèlent …

Une couleur aussi, au coucher du soleil (et au lever … quand on est levé) … un orange-rouge-brique, qui se réfléchit sur les murs des stupas, qui fait étinceler les dômes couverts d'or, et puis qui disparaît, se désature progressivement … Et la ligne d'horizon où se découpent les dômes et, plus les loin, les collines …

On est loin, on est ailleurs … on déambule et on a chaud … les polas aussi, qui interprètent à leur façon, maladroitement, ces instants de bonheur …

 

 

 

 

 

 

 

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