Camille Claudel par James Cochran … zoom polaroidesque mais pas que

6 novembre 2018   3 commentaires   permalink

J’éprouve beaucoup de plaisir lorsqu’un pignon, une façade aveugle se voit accaparé par un artiste muraliste. L’austérité (qui a parlé de mornitude ?) urbaine combattue à coups de bombes pacifiques et colorées, ça me plaît.

Ainsi à Roubaix quelques nouvelles œuvres sont apparues dont un portrait de Camille Claudel à 20 ans par James Cochran assez surprenant quand on connaît le style (coloré, pointilliste, …) de cet artiste. Le résultat est à admirer à deux pas du musée La Piscine qui abrite quelques œuvres de la sculptrice …

Quelque variantes polaroidesques … avec un triptyque (polaroid SX70 modifié et films PO Color600) façon zoom (la dernière photo est obtenue avec le tele 1.5 #119A) …

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Mais aussi en pack100 (Polaroid 250 et films Fuji FP100C) …

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

Camille Claudel by James Cochran at Roubaix (France)

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#streetaroid# … Joao Samina, Georges Delerue et Roubaix

17 avril 2018   2 commentaires   permalink

Prenons une ville du nord de la France. Disons, Roubaix …

Ajoutons un de ses enfants plutôt célèbre … le compositeur Georges Delerue. Plus de 300 musiques de films à son actif …

Et pour finir, demandons à un artiste brésilien Joao Samina de sublimer (si sublimable il est …) l'ensemble sur un pignon … roubaisien.

Nous obtenons ainsi, une superbe fresque, un portrait au pochoir en noir et blanc très contrasté, découpé géométriquement, décalé et mélangé avec d'autres formes où le rouge prédomine …

Et pour ce qui me concerne, un Polaroid SLR680, le soleil en face 🙁 … (Et anecdotiquement un Polaroid 240 qui rend l'âme … grrrrrrrr … Ô rage, Ô désespoir …), le tout façon pola²

 

 

 

 

 

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#streetaroid# … du côté du Lavomatik (Paris 13)

21 novembre 2017   0 commentaire   permalink

Quand la rue se prend pour un musée, quand le badaud n'a qu'à lever les yeux, quand les pignons se prennent pour des cimaises, … une petite balade dans le 13e arrondissement de Paris du côté du Lavomatik … Des “connus” et des “inconnus” …

… Eddie Colla …

 

… RNST …

 

 

… Pantonio à la galerie Itinerrance …

… AFU …

 

 

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Le 131 …

4 juin 2017   0 commentaire   permalink

Cela faisait longtemps …

C’est au tour du 131 (d’autres numéros) … D’accord, ce nombre est d’une fade banalité. De quoi laisser bouche bée le numérologue (?) le plus disert …

Et pourtant si d’aventure vos pas vous ont mené avenue Vincent Auriol dans le 13e parisien et si vous avez levé le regard (je dis “si” mais impossible de faire autrement dans cette avenue copieusement parsemée de fresques murales), peut-être, vous arrêterez vous au 131 face à la fresque de Maye.

Dans un univers onirique un frêle personnage décharné chevauche un flamant rose … sorte de don Quichotte camarguais ?

 

 

 

 

{Polaroid SX70 / Film Impossible Project SX70 Color}

 

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#pola²# espace piranésien … fresque Jean Pattou, Euralille

17 septembre 2015   0 commentaire   permalink

Au XVIIIe siècle, l’artiste italien Giovanni Battista Piranesi (1720-1778) représentait dans ses gravures un univers architectural assez tourmenté … des bâtiments lugubres, démesurés aux multiples niveaux s’articulant autour de ponts, de passerelles, d’escaliers multiples et enchevêtrés.

Ses prisons imaginaires ou Carceri évoqu(ai)ent un univers perturbé façon “Escher” mais sans trompe l’œil, sans perspective faussée bien qu’éclatée, avec un haut en … haut et un bas en … bas, et pourtant tout aussi troublant pour le spectateur.

Cette impression, ce ressenti, je le vis in real life lorsqu’il m’arrive de traverser le “sas” entre la station de métro et la gare Lille Europe. Jean Pattou y a créé une fresque gigantesque (2700 m², 18 m de haut) en trois panneaux bordant une sorte de puits de béton à l’éclairage un peu glauque traversé par des passerelles, des balcons, des escaliers mécaniques et … des voyageurs. Et même si le thème (des grandes capitales évoquées par leurs monuments représentatifs) est plus soft, l’ambiance est assez remarquable et donne l’impression de pénétrer et de se mouvoir dans un espace … piranésien.

Et polaroidement parlant, le noir et blanc lui va bien 🙂

 

{Polaroid SLR680 / Film TIP BW600 2.0}

 

Un peu de couleurs …

{Polaroid SX70 Alpha / Film TIP SX70 Color}

 

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