Muralisme bruxellois et pack 100 …

1 octobre 2017   1 commentaire   permalink

Le pack 100 est mort … Fuji l'a enterré … unilatéralement. Business is business. Et même si les derniers packs peuvent encore se trouver, la denrée se fait rare et … chère, de plus en plus. Dommage.

Savourons les derniers packs en les impressionnant façon streetart. C'est ma façon de tirer les dernières cartouches … Ainsi, lors d'un récent safari bruxellois …

… au pays de manneken peace 😉

 

… les fresques impudiques à la signature mystérieuse …

 

 

… sanglante référence au peintre flamand Jan de Baen …

 

… plus consensuelle, la fresque d'Okudart …

 

… ou celle d'Etam Cru, superbe … même à contre-jour …

 

 

 

 

Magnolia, close-up pour Polaroid 240 et photos noires …

27 mars 2014   0 commentaire   permalink

La nature est ponctuelle … place aux magnolias, un grand (et court) moment pour le jardin : Du soleil et l'arbre flamboie dans le ciel, un coup de vent, la pluie, et les fleurs fragiles se déchirent, les pétales prennent leur court envol avant de recouvrir le sol …

L'occasion est à saisir et pourquoi pas avec un Polaroid 240 équipé du kit close-up #583 (sans le kit la mise au point à moins de 1m est impossible. Le kit composé d'une lentille et d'un viseur adapté permet de mettre au point entre 23 et 38cm ). Un trépied et un déclencheur à distance (que je ne possède pas) s'avèrent également utiles pour éviter le flou de bougé. Par contre, le vent rentre haut-la-main dans la catégorie des emm… (désolé, grossièreté avouée, grossièreté pardonnée)

C'est parti … Et là, une mauvaise surprise. Le viseur du Polaroid 240 est de conception Polaroid et est composé de deux fenêtres, une pour le cadrage et, à côté, une autre, plus petite, pour la mise au point. Cette dernière n'est déjà pas exceptionnellement ergonomique mais, pour un close-up, cela devient ardu … la correspondance entre la zone de mise au point et le cadrage relève, à cette distance, de l'exploit. Tant pis …

Deuxième mauvaise surprise … une photo toute noire. Apparemment, le diaphragme ne s'est pas ouvert … problème d'alimentation. Pour vérifier, c'est simple. Il suffit d'enlever le pack photo (dans le noir … pour les films couleurs moins sensibles, ça marche sous la couette 😉 ) et, l'appareil ouvert, on regarde l'intérieur du soufflet et on déclenche. Si l'alimentation est ok, on doit voir le diaphragme s'ouvrir et se refermer (le double clic). En aveuglant avec son doigt la cellule (à côté de l'objectif), l'ouverture est beaucoup plus visible.

Dans mon cas, pas d'ouverture et donc, problème d'alimentation. Les piles étant neuves, un faux contact ? Et oui, après avoir vérifié la position des piles, les contacts, l'appareil est reparti. Ouf.

Et donc quelques photos au kit close-up …

Oui, le pola c'est amusant …

 

Polaroid … attention rouleaux sales !

12 février 2014   0 commentaire   permalink

Une des étapes essentielles du processus de développement d'un film Impossible Project est l'éjection du pola avec, en passant entre deux rouleaux, l'écrasement de 3 « gousses » de produits chimiques disposées sur toute sa largeur et étalement le plus régulièrement possible sur pellicule.

Au cours de l'écrasement, il peut se faire qu'un peu de produit suinte hors du pola et souille les rouleaux. Ces souillures, même légères, peuvent perturber l'étalement et détériorer votre belle photo … Les points lumineux (taches bleues observables sur les 2 photos, surtout celle de droite) pourraient être attribués à une fuite de lumière du soufflet. La répétitivité sur une même verticale laisse penser qu'un dépôt (même minuscule) a perturbé l'étalement des réactifs et s'est reproduit à chaque tour lors de la rotation des rouleaux, diagnostic corroboré par un retour à la normale après nettoyage des rouleaux (et n'attendez pas la fin du film … on peut à tout moment ouvrir le pola, sans extraire la cartouche de film évidemment, pour faire un brin de toilette aux rouleaux).

Il peut aussi arriver à la longue qu'un léger dépôt se fasse au niveau de la fente de sortie du pola, perturbant une éjection fluide. En passant plusieurs fois un darkslide par cette fente (en la glissant par dessus les rouleaux du pola ouvert) on la débarrasse de ces souillures.

Il est donc conseillé de veiller à chaque changement de film de procéder au nettoyage minutieux des rouleaux (coton tige humecté eau savonneuse ou alcool). Sans attendre que vos rouleaux soient encrassés comme sur son pola, suivez les conseils, tout en délicatesse 😉 , de Dave de chez Impossible Project

Cleaning Polaroid Rollers from Impossible Project on Vimeo.

Pour les cameras Polaroid Pack100, il est aisé de déclipser le bloc rouleaux. Le nettoyage en est facilité.

 

Petite sortie bruxelloise …

29 août 2013   1 commentaire   permalink

Avouons-le Bruxelles a une « photogénie » qui lui est propre. La ville n'est pas belle comme peut l'être Bruges (pour rester à l'échelle belge) qui, elle, l'est peut-être trop (trop clean, à en perdre son âme ?). Il m'arrive parfois de me demander ce que (re)cherchent (et trouvent) les touristes apparemment nombreux qu'on rencontre en ces mois de vacances … Au delà des spots incontournables ( manneken pis, Grand Place, les musées, la place royale, …), Bruxelles n'a pas vraiment d'unité, n'est pas particulièrement propre et sûre …

Je n'irais pas jusqu'à me plaindre « des rues qui s'effondrent fréquemment » comme le soulignait, sur son blog, Jean Quatremer dans son mémorable billet sur Bruxelles. Jusqu'à présent, je dois le reconnaître, le sol sous mes pieds est resté stable à défaut, pavés obligent, d'être plan. Il est vrai qu'après quelques Gueuze bien bruxelloises le sol peut perdre de sa stabilité rassurante 😉

Et pourtant j'aime arpenter ses rues, explorer ses quartiers et y découvrir une ville réellement pleine de vie.

Et avec un appareil photo c'est encore mieux. Et pourquoi pas mon Polaroid 250 que je commence à mieux connaître … quoique …

Ayant un faible pour le noir et blanc, c'est un film Fuji FP-3000 B que j'ai utilisé ici. Le problème des films peel-apart est qu'après quelques minutes de développement on doit décoller la photo du négatif, l'ensemble étant à ce moment humide de réactifs chimiques assez corrosifs et souillants. Impossible donc de ranger la photo (et le négatif que, personnellement, je ne conserve pas) sans attendre qu'elle sèche. J'avais pensé pouvoir conserver les clichés et opérer la séparation photo-négatif en fin de balade. Mauvaise idée … Des traces de réactifs partiellement séchées restent sur la photo (avec un chiffon légèrement humidifié il est possible de débarrasser la photo d'une partie de ces résidus). Il faudra trouver une solution …

De plus, ce n'est qu'en fin de balade, en « pelant » mes photos que j'ai constaté une surexposition pour toute mes photos (le temps était très ensoleillé, la molette de réglage sur normal et une mesure de l'exposition assez bonne contrairement à mon 240 qui tend à sous-exposer ).

C'est par l'expérience qu'on apprend, dit-on … en effet. Voici donc quelques polas bruxellois en descendant des Marolles vers la place Sainte-Catherine …

La place du Jeu de Balle et son marché …

Bruxelles Chapelle …

et le skate des Ursulines …

en se dirigeant vers le Manneken Pis, le disquaire Arlequin et sa façade Jef Aérosol …

un sanglier de Roa blotti dans une petite rue …

et pour finir, la place Sainte-Catherine, terrasse ombragée ou dégustation de fruits de mer et crustacés …

 

 

Photo instantanée … Polaroid ou Fuji ? Impossible Project ou Fuji ?

12 août 2013   0 commentaire   permalink

Avec la photo numérique vous pouvez shooter jusqu'à plus soif … une photo ratée, on recommence et les photos s'accumulent sur les cartes mémoires, disques durs ou éventuellement sur les réseaux sociaux, Facebook, Flickr, Instagram, … S'accumulent et s'oublient … Combien de photos connaissent le bonheur de se voir couchées sur un beau papier et livrées, de cette façon, aux yeux de tous ?

Alors pourquoi pas la photo instantanée ? Hélas, le numérique a tué Polaroid, a mis à mal Fuji. Et malgré quelques projets en voie de réalisation (l'Instant Lab d'Impossible Project ou le Polaroid Socialmatic, tous les deux annoncés pour les mois à venir), il est difficile de croire en un retour victorieux. Et pourtant quel plaisir de tenir en main, en direct, un vulgaire bout de carton, immortalisation de l'instant présent.

Alors, oui, pourquoi pas la photo instantanée, celle que certains artistes, fêlés, mordus, passionnés, curieux ou juste amateurs continuent à pratiquer. Non pas pour faire vintage (quoique …), non, juste pour retrouver un plaisir disparu, étouffé par la technologie galopante. A la lecture de ce blog vous constaterez que, parti d'un pola 635CL retrouvé dans un tiroir il y a quelques mois, j'ai fait un peu de chemin …

En terme d'appareils, il faudra choisir entre les appareils Fuji ou Polaroid

  • Les Fuji , Instax Mini et Wide, sont encore fabriqués et donc sont parfaitement fonctionnels.
  • Les Polaroid eux resurgissent du passé dans les brocantes, sur eBay ou autres sites marchands à des prix variables, dans un état pas souvent garanti … gare aux surprises (bonnes ou mauvaises). Les modèles sont très variés mais on peut distinguer pour faire très simple les appareils utilisant les films Fuji (ce sont essentiellement les Polaroid Land Camera 100-400) et ceux utilisant les films Impossible Project, repreneur de la technologie Polaroid, de 70 ASA comme les SX70 , pliants ou pas, ou de 600 ASA comme les SLR 680, certaines box, …

En terme de films, il faudra choisir entre les films Fuji ou Impossible Project

  • Les films Fuji sont moins chers et donnent des photos au rendu plus naturel, plus attendu. Le développement est immédiat (1 ou 2 minutes), on peut parler d'instantané. Pour les Instax il est relativement facile d'en trouver en magasin alors que pour les peel-apart (pour Polaroid 100-400), souvent, il faudra passer par des boutiques on-line. Les photos peuvent être (très) petites pour les Instax Mini ou plus larges pour le format Wide.
  • Les films Impossible Project dont la technologie est imparfaite (Polaroid en disparaissant a emmené certains secrets) sont plus chers (plus de 2€ la photo), sont capricieux (difficile de prévoir le rendu de la photo principalement à cause de la forte sensibilité à la température), se développent lentement (il faut compter plus de 45 minutes). Des améliorations sont promises …
Et puis il faut ajouter un facteur subjectif, non négligeable … Les appareils Polaroid sont chargés d'un passé évocateur (on est sur les traces d'Andy Warhol, Patty Smith, …) alors que ce n'est pas vraiment le cas pour les Fuji (et l'appareil Fuji Instax 210 est assez volumineux et, avouons-le, pas très sexy).

A titre d'exemple … la même scène en deux photos. La première avec un Polaroid 240 et film Fuji FP-100C et la deuxième avec un Polaroid SLR680 et film Impossible Project PX680 CP (série spéciale Gold Frame de 12/2012). La température était proche de 26°C … le film Fuji encaisse parfaitement alors que l'Impossible Project prend une teinte marron-chocolat.

Pour en savoir plus, pour poser vos questions à de vrais spécialistes 😉 une seule adresse Polaroid Passion

 

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