Ma polaroid week …

23 octobre 2017   1 commentaire   permalink

Il y des journées de …, des années de … (je vous laisse les pointillés … n'hésitez pas à les compléter), et, pourquoi pas, une semaine du Polaroid appelée RoidWeek.

La RoidWeek débute, cette année, le dimanche 15 octobre 2017 et chaque jour jusqu'au vendredi 20 octobre le polaroidophile dispose de la possibilité de publier dans un groupe Flickr 2 polas originaux. Il faut donc du pola frais, du moins, non publié.

L'occasion de parcourir la palette thématique de l'instantané : De l'esthétique, du documentaire … De la mise en scène, du « pris sur le vif » … Du pola expiré à la chimie inventive, du pola frais à la chimie malicieuse, du ciel, des sourires, des briques, des fesses, des raton-laveurs aussi, … Tout est question de goût et de plaisir, surtout.

Dans mon cas, amateur un peu éclairé (pour la photo ça peut aider), les polas sont ces instants que la mémoire ne retiendra peut-être plus longtemps mais qui subsisteront le temps … du pola.

Pour moi, pas de séries, pas de thèmes, juste du jour le jour, de tout ce qui peut faire une vie, ma vie …

Jour #1 … Un jour c'est du streetart, Jana & JS à Vienne,

 

Jour #2 … Un autre jour, un automne en rouge (et un pola² pour l'occasion),


 

Jour #3 … Un jour c'est Bruxelles-nord, le ciel à travers les grilles (un autre un pola²),

 

 

Jour #4 … Un autre c'est Togetsukyō, le pont qui traverse la lune ,

 

 

Jour #5 … Un jour c'est Lille ancien,

 

 

Jour #6 … Tournai sous les bombes, peace and love and Mr Bee …

 

 

Une semaine de 6 jours … Le pola est-il réservé aux jours ouvrés uniquement ? Pas pour moi assurément 😉

À suivre …

 

Photo instantanée … Polaroid ou Fuji ? Impossible Project ou Fuji ?

12 août 2013   0 commentaire   permalink

Avec la photo numérique vous pouvez shooter jusqu'à plus soif … une photo ratée, on recommence et les photos s'accumulent sur les cartes mémoires, disques durs ou éventuellement sur les réseaux sociaux, Facebook, Flickr, Instagram, … S'accumulent et s'oublient … Combien de photos connaissent le bonheur de se voir couchées sur un beau papier et livrées, de cette façon, aux yeux de tous ?

Alors pourquoi pas la photo instantanée ? Hélas, le numérique a tué Polaroid, a mis à mal Fuji. Et malgré quelques projets en voie de réalisation (l'Instant Lab d'Impossible Project ou le Polaroid Socialmatic, tous les deux annoncés pour les mois à venir), il est difficile de croire en un retour victorieux. Et pourtant quel plaisir de tenir en main, en direct, un vulgaire bout de carton, immortalisation de l'instant présent.

Alors, oui, pourquoi pas la photo instantanée, celle que certains artistes, fêlés, mordus, passionnés, curieux ou juste amateurs continuent à pratiquer. Non pas pour faire vintage (quoique …), non, juste pour retrouver un plaisir disparu, étouffé par la technologie galopante. A la lecture de ce blog vous constaterez que, parti d'un pola 635CL retrouvé dans un tiroir il y a quelques mois, j'ai fait un peu de chemin …

En terme d'appareils, il faudra choisir entre les appareils Fuji ou Polaroid

  • Les Fuji , Instax Mini et Wide, sont encore fabriqués et donc sont parfaitement fonctionnels.
  • Les Polaroid eux resurgissent du passé dans les brocantes, sur eBay ou autres sites marchands à des prix variables, dans un état pas souvent garanti … gare aux surprises (bonnes ou mauvaises). Les modèles sont très variés mais on peut distinguer pour faire très simple les appareils utilisant les films Fuji (ce sont essentiellement les Polaroid Land Camera 100-400) et ceux utilisant les films Impossible Project, repreneur de la technologie Polaroid, de 70 ASA comme les SX70 , pliants ou pas, ou de 600 ASA comme les SLR 680, certaines box, …

En terme de films, il faudra choisir entre les films Fuji ou Impossible Project

  • Les films Fuji sont moins chers et donnent des photos au rendu plus naturel, plus attendu. Le développement est immédiat (1 ou 2 minutes), on peut parler d'instantané. Pour les Instax il est relativement facile d'en trouver en magasin alors que pour les peel-apart (pour Polaroid 100-400), souvent, il faudra passer par des boutiques on-line. Les photos peuvent être (très) petites pour les Instax Mini ou plus larges pour le format Wide.
  • Les films Impossible Project dont la technologie est imparfaite (Polaroid en disparaissant a emmené certains secrets) sont plus chers (plus de 2€ la photo), sont capricieux (difficile de prévoir le rendu de la photo principalement à cause de la forte sensibilité à la température), se développent lentement (il faut compter plus de 45 minutes). Des améliorations sont promises …
Et puis il faut ajouter un facteur subjectif, non négligeable … Les appareils Polaroid sont chargés d'un passé évocateur (on est sur les traces d'Andy Warhol, Patty Smith, …) alors que ce n'est pas vraiment le cas pour les Fuji (et l'appareil Fuji Instax 210 est assez volumineux et, avouons-le, pas très sexy).

A titre d'exemple … la même scène en deux photos. La première avec un Polaroid 240 et film Fuji FP-100C et la deuxième avec un Polaroid SLR680 et film Impossible Project PX680 CP (série spéciale Gold Frame de 12/2012). La température était proche de 26°C … le film Fuji encaisse parfaitement alors que l'Impossible Project prend une teinte marron-chocolat.

Pour en savoir plus, pour poser vos questions à de vrais spécialistes 😉 une seule adresse Polaroid Passion

 

Polaroid Land Camera Automatic 240 … premiers écueils

7 août 2013   1 commentaire   permalink

Comme dit dans un billet précédent le paquet venant d'Irlande contenait un Polaroid Automatic 240 en bel état (vu son âge) mais capricieux. Hélas, monsieur (madame ?) ne semble guère apprécier les films Fuji, exerce une pression un peu trop élevée sur la cartouche plastique, empêche l'extraction du film (déchirement des languettes et … grrrrrrrr).

Heureusement le problème est bien identifié, normal à la limite 😉 , des solutions existent et … reste à trouver la meilleure et l'appliquer avec … mes deux mains gauches.

Voici les solutions proposées …

  1. Enlever les deux tiges métalliques qui appuient sur la cassette comme montré ici … radical et invalidité définitive pour l'appareil
  2. ou simplement tenter de les plier vers le bas pour diminuer la pression
  3. ou encore les immobiliser en position basse comme montré ici ou ici
  4. ou remplacer le couvercle plastique de la cartouche Fuji neuve par un couvercle métallique venant d'une vieille cartouche polaroid. Le métal offrant une meilleure résistance à la pression des lamelles, l'extraction du darkslide et des photos n'en serait que plus aisée. (Maj 21/08/2013 Cette solution est réellement efficace, je l’ai testée/éprouvée avec les films Fuji FP-3000B plus sensibles et le remplacement de couvercles se passe sans encombre même sans prendre de grandes précautions)

Hésitant entre les solutions 3 et 4 et, béni des dieux (on peut rêver), ayant trouvé une très très bonne âme capable de me céder un couvercle métallique, je me suis précipité sur la solution 4, la moins « intrusive » pour le pola.

Et effectivement elle est efficace. Je reconnais que j'ai déchiré l'extrémité du darkslide et pour l'extraire plus aisément il suffit de ne pas refermer complètement le « capot » du compartiment film, d'entraîner sur quelques centimètres le darkslide, de refermer et de l'extraire délicatement mais fermement … oui, ça marche. Et les photos, dès la première, sortent presque facilement. 1

Une vision iphonéographique (choc ou rencontre de deux univers) de mon polaroid 240 (Hipstamatic) …

 

 

 

 

  1. Le remplacement du couvercle ne demande pas de grandes précautions. Le faire si possible dans l'obscurité au risque d'avoir des taches d'exposition sur la première photo. Ce risque sera plus grand pour le film Fuji FP-3000C plus sensible.

Paris, streetart, Impossible Project store, SLR 680, Seth …

29 juillet 2013   0 commentaire   permalink

… oui, vraiment de tout mais certainement pas de rien et surtout du bon.

Il y a quelques semaines Seth m'était inconnu. Oui, je vous l'ai peut-être déjà dit (et vous l'avez constaté si vous avez visité mon autre blog tout en stencils, pochoirs et graffiti) je ne suis pas un streetart lover compulsif, juste un butineur légèrement acharné, parfois sur le terrain pavé, faisant et refaisant le trottoir (un péripatéticien du street art ?) au grand dam de certaines articulations récalcitrantes et, parfois, dans ma verte campagne, triant, éditant, retouchant ma récolte avec mon fidèle PC.

Donc qui dit butineur, dit butin. Eh, oui, sans butin que serait la vie ?

J'étais il y a quelques jours semaines (je retrouve ce billet, terré dans un recoin de mes dossiers. Oublié, impublié) à Paris … 1h de TGV et quelques jours (je consomme avec modération) rafraîchissants mais chaleureux (été si tu es là, montre-toi ! Merci.) plongé dans LA (j'exagère, je l'avoue) ville.

Au programme … récupérer chez Impossible Project Shop mon Polaroid SLR 680 de retour d'une nouvelle réparation (last but not least … espoir …), Hong Kong d'abord, le pays des tulipes ensuite, un grand voyageur indéniablement.. Va-t-il enfin montrer, démontrer sa supériorité ?

Et au programme aussi, découvrir Seth (grâce à ce site merveilleux qui m'avait dévoilé la carte aux trésors).

Seth dessine des personnages enfantins tout en rondeur, en finesse, en douceur qui s'intègrent dans l'architecture, passent les murailles et jouent avec les murs (intéressé ? Alors c'est ici).

Un petit diptyque (pas encore avec le SLR 680 mais avec un SX70 et films Impossible Project PX680 CP), Seth et Jana & JS …

 

Une nouvelle peau pour mon SX70 …

4 juillet 2013   0 commentaire   permalink

Il y a quelques temps … ding, dong, … le facteur, un colis … Il arrivait. Et oui, j'avoue qu'un SX70 blanc me faisait très, trop envie. La chair est faible et l'occasion faisant le larron, j'ai craqué.

Le sus-dit SX70 Model 2 blanc m'est donc arrivé, tout nu. Oui, sans skin 1 (le vendeur m'avait prévenu) et apparemment en bon état (viseur clair et propre, pliage/dépliage ok, et, avec un pack vide, la mécanique réagit valablement … vous savez, le clouchbzoooooooouiiiiiiiiinnnnn typique de l'éjection).

Il va donc falloir lui fournir une tenue adéquate. Après quelques hésitations tergiversantes … skin fun ? skin digne ? J'ai opté pour un skin Leather Dark Brown de chez Aki Asahi (ne pas oublier de préciser si votre SX a, ou n'a pas de filetage pour trépied) proche de la livrée originale de l'appareil.

Le skin est livré prédécoupé évidemment, préencollé. Il suffit de décoller le skin de son support, d'enduire d'alcool, au pinceau, la partie collante, d'apposer la pièce (tant que l'alcool n'a pas séché la pièce peut être déplacée, ajustée) et d'attendre 2 heures pour une fixation définitive (fiche technique d'Aki Asahi … suivez la, aveuglément. Tout y est dit et bien.).

Le SX70 blanc en personne et reskinné … (Polaroid SX70 Alpha, film PX70 et flash MintBar) …

 

Reskinning your Sx70 from Impossible Project on Vimeo.

 

  1. L'enlèvement du « vieux » skin est l'étape la plus désagréable … la première couche, c'est ok mais ensuite il y a les résidus de colle qui, comme leur nom l'indique, … collent et parfois collent bien. Pour un SX70 Sonar, j''ai utilisé de l'alcool pour enlever ces résidus. On cite comme efficace un produit décolle étiquette de marque Ront, référence 7540. A cette occasion je me suis trouvé confronté à un problème : entre le skin et la « carcasse » se trouve, parfois, une fine plaque métallique qui est collée sur la carcasse et … se décolle. Faut-il l'enlever ou pas ? Pour certains, l'enlever ne pose pas de problème.

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