Poursuivons notre parcours numérologique … le 4, ça vous dit ?
En Asie, ce nombre n’est pas top … tant pis.
Tapant « numerologie 4 » sur Google par clavier interposé, la première occurrence qui me vînt fut
… Le 4 est pratique et terre-à-terre. Il est méthodique et organisé, systématique … (ici)
Mon 4 à moi, dans une petite ruelle étroite, accrochée à l’Acropole, avec son petit jardinet mêlant linges séchant, chats bien nourris, une petite chaise ayant bien vécu … aurait beaucoup de peine à représenter méthode et systématique. Terre à terre, je ne dis pas …
Et comme j’hesitais … une version pola² … 3 ou 4, encore une question de numéros …
Les photos en « individuel » sont évidemment visibles sur Flickr …
Et comme il n’y a pas que la rue Aretousas pour gravir l’Acropole …
Mars attaque … et les giboulées aussi. Vent, grêle et plus si affinité.
A propos d’affinité, un début du mois en mode baby-sitting aussi. Les articulations trinquent mais le cœur savoure … Par contre, c’est du full-time. Le pola faut oublier. Et comme la météo n’est pas vraiment pro-polaroid …
Et si je participais au mois du polaroid (en avril) ? Un appel à participation pour l’expo Polaroid in 30m3 à Rennes … oui, pourquoi pas ? Mais quel(s) pola(s) ? That’s the question ? Mes polas étant ce que je suis, le choix est dur … beaucoup sont nuls évidemment 😉 , aux yeux des autres du moins. Le pola documentaire, brut, n’est pas souvent apprécié par les « artistes » … tant pis. Alors, pour éviter un choix cornélien ou shakespearien, j’ai proposé la photo sélectionnée pour le calendrier photodarium 2020 … acceptée ! 🙂
Les 9 et 10 … un grenier (en fait deux) à vider. Des brols (excusez-moi chers lecteurs non-belges) évidemment et en quantité et des livres aussi en quantité et puis des boites (caisses, malles, …). Dans un grenier une caisse peut être un lieu de repli pour poussières, mites, acariens, ou plus … Ou alors c’est un réceptacle de souvenirs, d’instants de vie du temps de l’analogique, … du réel, du physique, du lourd, du volumineux. En somme le cloud d’antan … photos entassées (Qui ? Où ? Quand ? Pas sûr que ces questions trouveront réponses), magazines, carnets … flashs sur une vie qui déjà s’évapore dans le passé et qui, pour un instant, reprend consistance …
Le 16 … bref passage à Lille (manifs climat, gilets jaunes et Algérie … et à part ça « ça va ? ») et comme mon SX70 m’accompagne toujours … La BIAM 2019 s’éveille avec un premier mural des Tlacolulokos en cours … (temps très gris, maison folies de Moulins fermée … dur, dur) …
… mais aussi … Lady Alezia ou Violent Rabbit
Le 17 … le mot du jour « collapsologie » ☹️ Tant que ça ne reste qu’un mot …
Et pendant ce temps, les magnolias bernés par un soleil en avance sur le planning se retrouvent au prise avec un temps vraiment de saison … pluies, averses, bourrasques … (presqu’) effeuillés avant la floraison … où sont passées les saisons d’antan ?
Graffitis sur train, gares reloockées … permis, pas permis, avec ou sans la maréchaussée, pas vraiment le même job … mais du streetart toujours. Le 25 … la gare de Forest-Midi (Bruxelles) « revitalisée » (il suffit d’écouter les commentaires des passants) par Propaganza …
Le 27 … Athènes …
Acropole, semolina, acropole, halva, evzone, acropole … mais pas que et … des graffitis (beaucoup) aussi
Ainsi fond, fond, fond … la neige. Trop timide à mon goût, un petit tour et elle s’en va …
Le 1 … Wazemmes … quelques graffitis et des polas hivernaux …
Le 3 … brunch familial à la Tricoterie (Saint-Gilles, Bruxelles) … sur la route … La Vieille Chechette et deux graff, Mawda par Ler Art et Semira Adamu par Dake25 … il serait si simple d’accueillir (un peu de) la misère du monde …
Le 14 et le 15 … Jef Aérosol a semé quelque pépites dans les faubourgs lillois. Le tout est de les trouver 😉 Donc, le 14, profitant du soleil et d’une parenthèse temporelle, je me dirige vers Marquette-lez-Lille (gloire soit rendue au GPS) … au programme Joni Mitchell et quelques autres …
Le soir, rentré chez moi, je découvre que ce même Aérosol avait commis un Neil Young à deux pas de là … aaughhh, m’écriai-je. Un tel méfait pouvait-il être ignoré ? Et donc le 15, même soleil, même faille non spatio mais cependant temporelle et je me retrouve sur les lieux du crime …
Du 17 au 20 … Paris … 13e évidemment … le dimanche, le carnaval chinois, enfin je crois. Quand plusieurs couches de spectateurs épaisses, opaques, font obstacle entre vous et le supposé spectacle soit vous laissez votre imagination au commande soit vous prenez la fuite … et préférez faire étape au musée des arts primitifs du quai Branly … bambou tressé et vous déstressé 😉 . En chemin, difficile de l’ignorer …
Le graff est social … ou pas …
Le 27 … Gare de Halle et quelques belles bêtes …
… puis Bruxelles … quelques tours et détours sous un soleil pas vraiment de saison
Le 29 … faille temporelle où s’incrémente mon compteur vital. Anniversaire virtuel mais combien réel 😉
La Tour Eiffel c’est pour moi un, un peu comme l’Atomium, un monument emblématique qui, inévitablement, attire toujours mon attention mais rarement mes pas. Ai-je déjà testé ses ascenseurs ou ses escaliers, je n’en ai pas le souvenir … plus par agoraphobie que par crainte du vide.
Difficile de l’éviter, lorsque vous désirez joindre le musée du Quai Branly et la Maison du Japon (il est des moments où l’appel de l’estomac et l’envie d’un onigiri sankakukei sont irrépressibles). Et vous passez devant ce qui parait être un aquarium géant vide de poissons – logique, il n’y a pas d’eau – mais plein de touristes … sécurité oblige mais que c’est laid ! Et vous levez la tête … oui, c’est bien elle … majestueuse, baignée par un soleil d’hiver.
Il m’arrive d’imaginer que, voyant ce gigantesque squelette d’acier, Hergé l’aurait revêtu d’un pyjama à carreaux rouge et blanc avec la lune pour objectif …