#pola²# … Magnolia

3 mai 2018   0 commentaire   permalink

Avril … le magnolia …

Arbre banal pendant quasiment 50 semaines par an, mon (les autres aussi, je suppose) magnolia salue le retour du printemps par une brève et exubérante explosion. En quelques jours les boutons éclatent, les fleurs s’ouvrent et les pétales fines et immaculées filtrent la lumière du soleil … un feu d’artifice en plein jour. Et puis, très vite, le cycle vital reprend le dessus. Ce qui n’était qu’un instant magique fait place à une apparente décrépitude … les pétales tombent, brunissent sur le sol. Rideau …

N’empêche qu’un bref instant on se sent poète … du moins dans la tête.

« Je vois le ciel

Où il n’y a que

Des fleurs de magnolia » (Natsume Sôkesi)

Le Polaroid aussi … lorsque la fleur de magnolia se glisse entre le soleil et la pellicule …

 

 

 

 

 

 

 

Jacinthe …

1 juin 2017   0 commentaire   permalink

Une ligne de code foireuse et le cafouillage est assuré. Quand de surcroît vous n’avez pas sous la main les codes qui vous permettraient de jouer au deus ex machina, d’ouvrir le capot numérique et de resserrer les boulons récalcitrants, alors il faut attendre les jours meilleurs …

Ce billet aurait dû être publié il y a quelques semaines … 

Être ici ou ailleurs, faut choisir. L’ubiquité est un don assez peu partagé et lors de la distribution je devais avoir piscine ou quelque chose du genre. 

C’est donc du Japon que je poste ce billet hommage à mes jacinthes qui, il y a encore quelques jours, devaient  ravir les canards de passage. 

J’aime beaucoup cette plante qui a tendance à refuser mes services de jardinier et qui s’en porte d’autant mieux (lors de la distribution des mains vertes je devais, une fois de plus, avoir piscine).

Hyacinth ...

Hyacinth ...

Hyacinth ...

Hyacinth ...

J’ai testé le film SX70 2.0 Beta d’Impossible Project

8 juillet 2015   2 commentaires   permalink

Avec la reprise de quelques machines, une poignée de survivants de Polaroid décidèrent de redonner vie à ces petits bouts de cartons, captures d’instants de vie, ainsi qu’à ces millions d’appareils qui du jour au lendemain se retrouvaient privés de films …

Les machines ne suffisaient pas, il fallait aussi ces réactifs complexes capables de transformer votre pola en une usine chimique miniature … production insuffisante, réglementations environnementales … et les réactifs, eux aussi disparurent.

Les « survivants », un peu fous, se lancèrent malgré tout dans leur Impossible Projet … refaire autrement du Polaroid en repartant de zéro. Et comme l' »impossible » peut rester du domaine du possible à force de volonté, d’ingéniosité, petit à petit, ils donnèrent une nouvelle vie au Polaroid.

Assez loin des « caprices » des premières moutures, Impossible commença à dompter le processus et pu s’adresser au (presque) grand public.

Un grand pas a été franchi pour les films noir et blanc avec la version 2.0 et, maintenant, c’est au tour de la version couleur.

Si, sur papier, pour les ingénieurs d’Impossible, la recette semble au point, mais, sur le terrain, dans les multiples configurations « rencontrables », il n’en est peut-être pas de même et rien de tel que de multiplier les tests … trial and error et, petite touche par petite touche, le succès est/sera au bout du processus.

Avec un peu de chance, je me suis retrouvé avec 3 packs de films SX70 Color 2.0 Beta et … premières impressions (conditions estivales … bonne luminosité et température élevée à très élevée)

  • la protection (shielding) du pola à l’éjection n’est plus nécessaire …
  • le processus de développement est (un peu) plus rapide. L’image commence à se dévoiler après 5-10 minutes et le processus s’achève après une trentaine de minutes … le vrai instantané, celui qu’on partage (presqu’) immédiatement n’est pas encore au rendez-vous contrairement au noir et blanc 2.0 …
  • les couleurs sont brillantes, assez fidèles …
  • les photos sont bien détaillées …
  • que passera-t-il dans les conditions « extrêmes » de température sachant que pour un pola Impossible, les conditions optimales de température se situent entre 13 et 28°C) ?
  • sur ces films beta certains ont constaté la présence de rayures et de lignes peu sympas, moi non … béni des dieux ?

Et c’est ici que certains, tristement, voient disparaître l’imperfection, l’inattendu qui rendait, à nos yeux, les polas si … parfaits.

Mes premiers essais fleuris …

… un gazania …

 

… du pourpre avec une clématite …

 

… de l’orange avec un glissement de couleur inattendu …

 

… et une version (particulièrement réussie 😉 ) SX70 première génération (comme quoi, même les vieilles générations avaient du bon)…

 

Un pola noir et blanc ne fait pas le printemps … mais il y contribue

2 mai 2015   1 commentaire   permalink

Le nombre de mes ratés noir et blanc avec film Impossible Project pourrait aisement figurer dans le Guiness Book … et quand le pola était potable, son virage sepia lui, l'était moins 😉

Et c'est ainsi que le noir et blanc et moi, il faut le reconnaître, nous n'étions guère amis.

Et puis la chimie d'Impossible s'est améliorée … du 2.0 (le « point zero » , ça craint) …. temps de développement qui, pour de l'instantané, devenait presque … instantané, contrastes très (trop ?) puissants, piqué plus que valable, des tons moyens encore discrets (Rome ne s'est pas faite en un jour), … Il fallait réessayer !

 

Et, par une journée bien ensoleillée, un film BW600 2.0 dans un SLR680, un cran vers darken (pour éviter la surexposition au risque d'avoir des noirs … trop noirs … ça se discute) dans un jardin d'avril … cerisier du Japon, magnolia, jacinthe des bois ou muguet bleu, et prunus …

 

 

 

 

 

#florilege# … Osteospermum

29 septembre 2014   0 commentaire   permalink

C’était une nouvelle arrivée au jardin … un(e) osteospermum de couleur violet clair …

… et annoncée vivace. L’été sur la terrasse fut, comme promis par le fleuriste, assez éclatant. Oui mais voilà, l’hiver approche et cette brave plante n’aime pas trop le froid. Quelques journées de gel à -5°C lui auront vite réglé son compte. Et, de telles journées hivernales sont courantes sous ma latitude (sauf cet hiver 2013-2014, exception ou nouvelle normalité ?). Quant à la serre froide pour hivernage botanique, je n’ai pas ça. Alors, paillage et à l’abri du vent. Advienne que pourra …

Souvent les fleurs portent aussi des noms plus courants, plus communs moins scientifiques. Celle-ci je ne sais pas trop ( et vous ?). J’ai cependant vu ici et là marguerite (du cap ou africaine). Les anglophones, eux, parlent d’african daisy … sympa.

Pour ce qui est de son nom latin, il semblerait qu’il soit du à la dureté (comme un os) de ses graines. Pourquoi pas ? Mais on a connu plus poétique.

Le nom « Osteospermum » est d’origine grecque : signifie que les graines ont une consistance osseuse, sans doute due à la dureté de la graine (ici)

Le polaroid n’est pas à proprement parler le témoin idéal. Il a tendance à interpréter la réalité à son humeur …

 

{Polaroid SX70 / Film Impossible SX70 Color}

 

 

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