#streetaroid# … Joao Samina, Georges Delerue et Roubaix

17 avril 2018   1 commentaire   permalink

Prenons une ville du nord de la France. Disons, Roubaix …

Ajoutons un de ses enfants plutôt célèbre … le compositeur Georges Delerue. Plus de 300 musiques de films à son actif …

Et pour finir, demandons à un artiste brésilien Joao Samina de sublimer (si sublimable il est …) l'ensemble sur un pignon … roubaisien.

Nous obtenons ainsi, une superbe fresque, un portrait au pochoir en noir et blanc très contrasté, découpé géométriquement, décalé et mélangé avec d'autres formes où le rouge prédomine …

Et pour ce qui me concerne, un Polaroid SLR680, le soleil en face 🙁 … (Et anecdotiquement un Polaroid 240 qui rend l'âme … grrrrrrrr … Ô rage, Ô désespoir …), le tout façon pola²

 

 

 

 

 

#pola²# où il est question de moulin …

1 avril 2018   1 commentaire   permalink

Quand le grain vient à manquer, le moulin s'arrête … pas le vent.

Vaguement pitoyable, le moulin immobilisé devient site touristique … pas vraiment glorieux. Heureusement que le Polaroid interprète la réalité, lui donne un (une ?) aura chargé de mystère …

 

 

 

 

{Polaroid SX70 / Film Polaroid Originals SX70 Color}

 

#my burmese days# … Dans les rues de Rangoon

18 mars 2018   1 commentaire   permalink

Après la gare, descendons vers la rivière Yangon , dépassons la pagode Sule recouverte d'or (je suppose) et plongeons dans les vieux quartiers chinois …

Les trottoirs sont exigus, encombrés (échoppes, gros générateurs électriques because coupures d'électricité fréquentes, …), défoncés (gare aux trous, aux dalles qui basculent et aux égouts ouverts ici et là, et on ne s'étonne pas de croiser un rat apparemment surpris de nous voir).

Là aussi, le temps et les pluies de mousson ont donné un sacré coup de vieux aux maisons coloniales, pas encore ruines ni taudis mais pas loin …

La circulation (piétons, voitures et étonnamment, je pense au VietNam, pas de motos) y est dense on klaxonne quand on est une voiture et, comme piéton, on y va … et ça passe généralement (attention aux mauvaises bonnes idées, comme celle de confier sa sécurité aux passages pour piéton).

Très vite on abandonne (partiellement) politesse et courtoisie … si on veut progresser dans et avec la foule il faut rester dans sa bulle et y aller sans états d'âme …

Les taxis sont omniprésents, vous appellent d'un discret coup de klaxon … reste à leur expliquer votre destination. Abandonner l'accent d'Oxford (et alentour), wouler les ew, … et peut-être verrez-vous le chauffeur acquiescer et vous donner un prix que vous diviserez par deux avant de l'augmenter petit à petit … si le taxi ne s'est pas encore envolé. Après quelques échecs, on en vient à gérer les transactions à la satisfaction des deux parties. Attention, lorsque vient le moment du paiement évitez les billets légèrement déchirés … ils seront refusés obstinément par le chauffeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#my burmese days# … Yangon Central Railway Station

14 mars 2018   0 commentaire   permalink

La gare centrale de Yangon ex-Rangoon a été construite par les anglais en 1877 puis détruite en 1943 lors de la retraite anglaise face aux japonais et reconstruite en 1954 dans un style typiquement birman … dixit Wikipedia.

Depuis beaucoup d'eau a circulé sous les ponts et autant de trains … le bâtiment à la façade noircie par les pluies de mousson (et délaissé par la junte militaire au pouvoir) a pris un sacré coup de vieux. Et il n'est pas le seul … 😉

Des locomotives ancestrales (ayant abandonné le charbon cependant 😉), des wagons ouverts assez rudimentaires, des usagers et des vendeurs à la sauvette qui traversent les voies, … Impossible de ne pas penser au Pont de la Rivière Kwai ou à un imaginaire Tintin en Birmanie.

Un pola² s'impose. Non ?

 

 

 

 

 

Surprenant, incongru que fait-il là ? Un train japonais des JR railways …

 

 

#pola²# … Le Zubizuri

28 janvier 2018   0 commentaire   permalink

… cette passerelle piétonne de 75m, oeuvre de l'architecte espagnol Calatrava, traverse la ria Nervion à Bilbao.

Le Zubizuri (le « pont blanc » en basque) comme une grande aile nervurée, se déploie entre les deux rives du fleuve, à deux pas du musée Guggenheim. C'est un passage obligé dans un parcours touristique entre la vieille ville et le centre.

 

 

 

 

 

 

 

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