L'Office du Tourisme de Lille a édité en juillet (2013) un petit dépliant (téléchargeable ici … mais trop petit donc illisible. Mieux vaut l’original, passez par l’Office du Tourisme 😉 ) gratuit incitant le quidam intéressé à parcourir les rues de Lille à la rencontre de l'art moderne ou du street art. Ces deux parcours pouvant se faire à vélo, j'ai profité d'un dimanche récent (la ville est d'autant plus belle que les voitures sont à l'arrêt) pour emmener Mr B (mon vélo pliant) se dérouiller les rayons.
Après une succession ininterrompue de dimanches et de jours ordinaires tous plus ensoleillés les uns que les autres, « mon » dimanche fut nuageux et agrémenté de quelques petites pluies de courte durée mais … réellement humides 😉 . Ainsi va la vie et la meteo aussi. Je dus donc adapter mon itinéraire et sacrifier certains spots déjà vus ou trop éloignés. Avec Wazemmes, Moulin, Faubourg de Béthune, … il y avait déjà de quoi se régaler (et profiter du marché dominical de Wazemmes, typique, vivant, …) … une quinzaine de kilomètres en un peu plus de 3 heures, en comptant les nombreux arrêts photo et « abri au sec » …
Le défaut du parcours est qu'en voulant relier toutes les fresques lilloises réparties sur l'ensemble de la ville il en devient assez « sinueux » (à l'horizontal) et alambiqué (peu cohérent, avouons-le) et ne nous entraîne pas nécessairement sur les artères les plus agréables en terme de balade à vélo.
Des photos numériques sur @necDOT et un diptyque (polaroid SX70 avec film Impossible Project PX70 CP) pour illustrer cette balade … « Street is watching you » par Isham1 et « Calligraphie » par Lady Alezia + Zepha …
Dans un précédent billet, je vous présentais la ferme abritant la Fondation Folon … Il y a (bien) longtemps (ô vieillesse ennemie …), Folon, encore jeune (lui aussi), faisait partie de mon environnement par reproductions interposées, …
Le temps a passé, une Fondation abrite ses œuvres dans un cadre qui dev(r)ait lui plaire … sérénité, poésie, nature …
Deux diptyques au polaroid SX70 avec film PX680 CP … dans la cour de la ferme
et l'atelier avec une main ouverte vers ce polaroid « d'époque » …
Le générique de fin de soirée sur Antenne 2 (ex France 2) …
Certains ont peut-être connu cette époque où les émissions d'Antenne2 (actuellement France2) se terminaient en fin de soirée avec une petite animation de Jean-Michel Folon … des petits bonshommes avec chapeau et pardessus, battant des bras et s'envolant vers … qui sait ?
A moins de 30 minutes de Bruxelles, au cœur du parc Solvay de plus de 200 hectares, un chateau, des étangs accueillants (surtout pour les canards 😉 ), et une ferme abritant la très discrète Fondation Folon.
Quant à la ferme, édifiée en 1833 par le comte de Béthune sous la direction de l’architecte J.P. Cluysenaar (à qui l’on doit les fameuses galeries royales St-Hubert à Bruxelles), elle a retrouvé son aspect d’origine. Elle est constituée de bâtiments chaulés disposés autour d’une cour pavée. L’espace consacré aux terrains de tennis a été rendu à la nature. Les promeneurs continuent de traverser librement la cour de la Ferme, sans toujours soupçonner que celle-ci a été transformée en musée ! (Site de la Fondation Folon)
Outre plusieurs centaines d'œuvres de Folon, quelques scénographies intéressantes (l'atelier, la plage, le ciel, …), la Fondation abrite des expositions temporaires … actuellement, si on aime Pierre Alechinsky, on ne peut que s'y précipiter pour y admirer des lithographies réalisées par Peter Bramsen (jusqu'au 15/09/2013)
Quelques polaroids (Polaroid 240 et films Fuji FP-100C) …
Le chateau de la Hulpe dans le parc Solvay … un ciel un peu magrittien
… oui, vraiment de tout mais certainement pas de rien et surtout du bon.
Il y a quelques semaines Seth m'était inconnu. Oui, je vous l'ai peut-être déjà dit (et vous l'avez constaté si vous avez visité mon autre blog tout en stencils, pochoirs et graffiti) je ne suis pas un streetart lover compulsif, juste un butineur légèrement acharné, parfois sur le terrain pavé, faisant et refaisant le trottoir (un péripatéticien du street art ?) au grand dam de certaines articulations récalcitrantes et, parfois, dans ma verte campagne, triant, éditant, retouchant ma récolte avec mon fidèle PC.
Donc qui dit butineur, dit butin. Eh, oui, sans butin que serait la vie ?
J'étais il y a quelques jours semaines (je retrouve ce billet, terré dans un recoin de mes dossiers. Oublié, impublié) à Paris … 1h de TGV et quelques jours (je consomme avec modération) rafraîchissants mais chaleureux (été si tu es là, montre-toi ! Merci.) plongé dans LA (j'exagère, je l'avoue) ville.
Au programme … récupérer chez Impossible Project Shop mon Polaroid SLR 680 de retour d'une nouvelle réparation (last but not least … espoir …), Hong Kong d'abord, le pays des tulipes ensuite, un grand voyageur indéniablement.. Va-t-il enfin montrer, démontrer sa supériorité ?
Et au programme aussi, découvrir Seth (grâce à ce site merveilleux qui m'avait dévoilé la carte aux trésors).
Seth dessine des personnages enfantins tout en rondeur, en finesse, en douceur qui s'intègrent dans l'architecture, passent les murailles et jouent avec les murs (intéressé ? Alors c'est ici).
Un petit diptyque (pas encore avec le SLR 680 mais avec un SX70 et films Impossible Project PX680 CP), Seth et Jana & JS …
Dans le billet précédent, je vous livrais quelques impressions Hipstamatic saisies du côté de Montmartre.
Dans mon bagage était également présent mon polaroid SX70 Alpha et quelques photos inside. Pour ceux qui l’ignorent le polaroid utilise des films (8 photos par pack) et les films Impossible Project ne se trouvent pas dans toutes les bonnes pharmacies … donc, faut faire gaffe. Et même doublement, car ils sont capricieux. Lumière, chaleur (trop, pas assez … conditions idéales entre 13° et 28°C dixit Impossible Project), … tout est bon pour les perturber et déplacer la gamme chromatique vers le vert-bleu-jaune glauque à basse température ou vers le jaune-orange-marron à chaud (du moins c’est mon impression). Et si on ajoute le fait que du développement instantané ils n’en ont plus que le nom (il faut attendre pas loin de 45 minutes … mais on annonce une très nette amélioration pour la prochaine génération de films Impossible dans quelques mois … wait and see), non, vraiment, on n’a pas le temps d’attendre pour juger la qualité du cliché et se donner une deuxième chance.
C’est d’ailleurs de tous ces « défauts » que naît le plaisir du pola … un agréable mix de suspens, de supputations, de déception/ou pas, d’attente, … et puis une photo, une vraie, sur papier, dans la main et pas sur un écran.
Donc, mon SX70 était de la balade. Quelques photos en diptyque …
… la Maison Rose, rendue célébre par Maurice Utrillo …
A deux pas du bâtiment qui est devenu le Musée du Vieux Montmartre de la rue Cortot et où habitèrent Suzanne Valadon et son fils, Maurice Utrillo ,s’élève, au coin de la rue des Saules et de la rue de l’Abreuvoir, une maison rose célèbre dans le monde entier. « Parmi les rues les plus pittoresques du vieux Montmartre, le rue de l’Abreuvoir occupe une place de choix. Elle doit son nom à l’ancien abreuvoir qui se trouvait au bas de la rue Girardon, rendez-vous des troupeaux qui paissaient ici jadis. La maison que voici et qui porte le numéro 2 est à tout jamais attachée à l’histoire de la peinture française. C’est la célèbre ‘petite maison rose’ peinte par Utrillo (site web)
… le Lapin Agile, cabaret, lieu de rencontre d’artistes, peintres ou auteurs (Picasso, Utrillo, Braque, Appolinaire, Jacob, Dorgelès, ….) , de l’avant-garde du XXe siècle.