#newyork# préambule …

25 juin 2014   0 commentaire   permalink

Peut-être l’avez-vous remarqué, le site vient de connaître quelques jours de calme. Non pas en visites pour lesquelles le calme est généralement la règle 😉 mais en publications …

Il se fait que j’étais à New York pour quelques jours, l’occasion de concrétiser une sorte de rêve, ou plutôt de rejoindre « en vrai » ce lieu mythique, personnage central de films, séries, livres … histoire de confronter (mes) mythes et la réalité.

Autant le dire tout de suite, non, je ne suis pas monté au sommet de l’Empire State Building (d’en bas, je le trouve encore plus impressionnant) ni de la statue de la Liberté (qui, du ferry de Staten Island, paraît si petite) … que de choses « ratées » mais aussi que de rencontres.

Tout voyage se prépare … un peu. Pour moi, toujours très peu vu que ma moitié le prépare beaucoup et s’avère en maintes occasions plus efficace qu’un tour operator.

Concrètement, une visite sur le site Bons Plans pour un voyage à New York s’avère utile pour la préparation du voyage et ne pas oublier les formalités indispensables. Les conseils qui y sont prodigués se sont révélés judicieux. Ainsi avant le départ autant avoir un passeport en ordre, un visa électronique ESTA , … ces deux « formalités » étant incontournables.

Si vous avez acheté les billets d’avion 4-5 mois à l’avance votre compte d’un banque ne pourra que vous en féliciter. Pour l’hôtel, entre le prix, la situation stratégique … votre choix sera … le vôtre.

Mon hotel se situait près de Chinatown (plus vrai que vrai. On aime … ou pas), l’occasion pour bien manger pour pas cher et pas seulement des hot-dogs 😉

Pour les transferts hotel-aéroport, la navette partagée est une solution intéressante même si le partage allonge (pas loin de 1h supplémentaire si vous êtes le « dernier » de la liste) le temps de transfert car la dépose se fait au pied de votre hotel et nécessite quelques haltes au cœur de Manhattan à la circulation dense … une façon de se faire une petite idée de la ville. Toujours suivant les conseils de Bons Plans NY, nous avons réservé quelques jours à l’avance une navette chez Go-Airlink … rien à redire. La réservation vous donne l’heure à laquelle la navette vous emmènera. Pour quitter l’aéroport, c’est assez court … une heure après l’atterrissage. Libre à vous de « mentir » sur l’heure mais pas de panique, si votre navette est partie vous pouvez prendre la suivante. À la sortie de l’avion on passe au desk directement à gauche, on signale sa présence et très vite le chauffeur vient vous chercher. Au retour, par contre, la navette vient vous prendre plus de 7h avant le décollage … c’est un peu beaucoup surtout que les formalités (check-in,douanes, sécurité) à l’aéroport sont finalement assez rapides. Mais la tranquillité d’esprit est à ce prix …

À l’arrivée, si vous avez mis des cadenas à vos valises, ne vous étonnez pas de ne plus les retrouver … Que sont-ils devenus ?

Sur un plan plus personnel, en appareils photo, j’avais choisi un APN, mon Sony RX-100, et deux Polaroid SX70 (mon fidèle Alpha et un Auto-Focus Sonar que j’avais emmené plus pour parer aux défaillances du premier que pour une utilisation régulière). Et puis quelques films Impossible Project répartis entre mon sac de cabine et valise en soute. Je çraignais le passage au contrôle de sécurité. Rayonnements et pellicules photosensibles pouvaient ne pas faire bon ménage … Au bilan, aucun dommage et ce sera plutôt la chaleur ambiante new-yorkaise qui sera la plus à craindre. J’ai commis l’erreur (?) de mettre au frigo pendant quelques heures mon SX70 avant de sortir … la présence de buée sur l’objectif m’a dissuadé de répéter l’expérience (gare à l’électronique inside). Une « petite » solution est de laisser les photos se développer dans le sac à côté d’une bouteille bien fraîche …

Encore un conseil, le métro, très bruyant, assez « fruste » est cependant efficace et bon marché en prenant une MetroCard pour une durée prédéterminée (j’avais pris une « 7 jours » qui peut être rechargée ensuite pour une durée ou pour un montant variable). Par contre, sans plan, ne comptez pas vous y retrouver. Les indications sont très incomplètes (uptown/downtown est assez limite) et rien ne vaut alors une application sur son smartphone ou iBidule. J’avais NYC Subway efficace … 0,89€ et utilisable hors connexion mais deux défauts observés : plantage régulier (premier affichage d’un itinéraire sous forme de plan … après redémarrage ça fonctionne) et il serait intéressant que pour un itinéraire donné, l’application affiche aisément les solutions alternatives.

 

Un peu d’urbex … en pack 100

10 juin 2014   0 commentaire   permalink

Dans un précédent billet, je vous emmenais dans l'ancienne cimenterie Delwart à Saint-Maur près de Tournai (en Belgique, bien sûr 😉 ). Je ne suis pas vraiment un impétueux explorateur mais, une grille généreusement ouverte et l'incitation était grande. Oui, la chair est faible et les tentations pas toujours surmontables …

Pour ce quasi baptême urbex, j'avais avec moi un polaroid 240, un SLR680, un APN … et pas de sac … avec seulement deux mains, tâche ardue … D'autant plus que les films pack 100 (Fuji FP-3000B et FP-100C), après « pelage » dégoulinent de réactifs chimiques vaguement corrosifs .

To peal or not, that's the question. Pour l'occasion, j'ai choisi d'éviter cette opération et de garder les photos intactes quelques dizaines de minutes (apparemment sans conséquences pour la photo), sauf la première pour vérifier le bon fonctionnement du polaroid et le réglage darken/lighten (et on évite aussi quelques autres grosses « bêtises » … Ainsi, en passant du film couleur au noir et blanc, j'avais oublié de modifier le sélecteur ISO).

Les films Fuji FP-3000B, noir et blanc, sont parfaits pour ce type de shooting urbex (mais aussi pour les shootings sans flash en intérieur avec luminosité ordinaire) … de quoi regretter une fois de plus leur abandon par Fuji.

 

 

 

 

 

Les films couleurs Fuji FP-100C ont un rendu parfois un peu trop bleuté moins adapté (question de goût ?) …

 

#miscelleanees# … Mai 2014

7 juin 2014   0 commentaire   permalink

Début calme … si ce n’est Sasha.

Et puis une rencontre fortuite à Bruxelles, deux gars de FarmProd et Grems vaquant calmement à leur occupation préférée rue Tasson-Snel (un temps gris, un mur et mon pola avide de lumière fait des caprices, augmente le temps de pose et bonjour le flou de bougé. Avec la FlashBar de Mint c’est un peu moins pire 😉 ) …

 

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70}

Et cette photo triptyque qui, le 8 mai, fait exploser mes stats Flickr (plus de 12000 vues pour cette photo en un jour) avant que le soufflé ne retombe quelques jours plus tard ;-(

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70}

 

Calme qui, vers le milieu du mois, fait place à une tempête silencieuse, une page, que dis-je, un chapitre qui se tourne … adieu Jalhay

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70}


Et puis, le 16 mai, soleil, liberté, respiration … et un détour par Roulers ou Roeselare (votre choix est le mien) pour le Day One Festival. Une dizaine d’élévateurs, avec parfois un artiste entre ciel et terre, des rencontres (quelques mots et des polas échangés), Oli-B et Jana et JS, …

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70}

 

Je m’étais promis de passer par Wattrelos et les fresques de Benjamin Duquenne. Il fallait juste trouver l’éclaircie …

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70}


Et aussi quelques graffitis tournaisiens dont cet Albator plus sombre que nature …

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70 / Flash MintBar 1}

… et pendant ce temps les gazanias se mettent au selfie …

{Polaroid SX70 / Film IP Color SX70 }

 

Le polaroid c’est …

3 juin 2014   0 commentaire   permalink

là est la question ? Alors, un petit pola valant mieux qu'un long discours …

 

 

Vous avez dit périmé ?

29 mai 2014   0 commentaire   permalink

Je vous disais que par nostalgie j'avais acheté des films polaroid périmés …

Le problème avec ces films c'est qu'ils sont … périmés et que rien ne garanti la qualité de conservation. Avec la meilleure volonté du monde un réactif chimique ne peut donner que ce qu'il peut et dans le cas présent, petit à petit, le solvant (l'eau) s'est échappée, les réactifs cristallisent et refusent de s'étendre de façon homogène … résultat, des stalactites brunâtres de polaroid non développé. Ajoutons à cela, le voile sépia témoin du vieillissement de ces mêmes réactifs et vous comprenez qu'il faut être fou, ou totalement maladivement nostalgique, pour acheter ces films.

Et j'oublie la sympathique surcharge douanière qui grève un peu plus le prix … (les stocks ont la fâcheuse habitude de résider hors Communauté Européenne).

Donc, votre conclusion doit être la mienne … je suis fou … avec trois packs qui m'attendent encore dans mon frigo. Et moi j'espère encore … un peu.

Parfois certains polaroidomanes parviennent à sublimer un pola périmé, totalement raté en convaincant le (certains) spectateur de sa qualité artistique. On marche … ou pas. J'ai souvent remarqué que la qualité de l'art contemporain réside dans le pouvoir de persuasion de l'auteur, de son galériste ou de certains « critiques » … business ? Non, je n'ai pas employé ce mot 😉

Donc pour revenir à mes moutons … j'abandonne. Le vin a, hélas, viré au vinaigre. Stop.

Un bel exemple de cette déchéance (obsolescence non programmée, juste naturelle. La chimie à ses raisons que la raison …) … avec du banding en plus (la bande verticale centrale a moins vieilli et délivre des couleurs plus naturelles). Une xerochrysum bracteatum … la plante est dite immortelle, elle …

… et un graffiti atomique …

{Polaroid SLR680 / Film Polaroid 600 (exp 04/2004)}