#my burmese days# … Balloons over Bagan

21 avril 2018   1 commentaire   permalink

Étant donné (et reconnu) qu'on ne vit qu'une fois (chance ou pas ?), après moultes hésitations et, qu'après tout, même en l'absence d'un 29 février, mon anniversaire, on peut fêter ce grand jour un 28 février, j'ai craqué, cédé (la chair est faible même quand le portefeuille résiste) … survoler la plaine de Bagan en aérostat.

Au petit matin (en vacances, les matins sont parfois petits mais toujours souriants), un autocar brinquebalant et suranné vient me pêcher à l'hôtel. Après quelques autres pêches effectuées dans une semi-obscurité on arrive sur un terrain où gisent les toiles étendues de quelques ballons.

Suit un rapide briefing tenu par le pilote, un irlandais (ou un australien, ou un américain … ) typique, un peu fort en gueule et en plaisanteries, insistant sur la possibilité d'un atterrissage un peu chahuté et sur la nécessité de bien se positionner dans la nacelle au cas où …

Pendant ce temps les équipiers birmans bien rôdés ont commencé le gonflage des ballons, puis les brûleurs ont commencé à cracher, réchauffant l'air, déployant les toiles des ballons, avant l'embarquement.

La nacelle glisse, racle un peu le sol avant de se libérer de la pesanteur. Lentement le ballon s'élève dans le silence brisé par les crachements chauds et intermittents des brûleurs.

J'avoue … obscurité, magie du moment … j'oublierai plus d'une fois mes appareils photos …

Et c'est parti pour un survol de la plaine aux 2300 temples progressivement baignée par les lueurs du soleil qui se lève.

Dans l'air, d'autres ballons … au sol, un berger avec quelques bêtes, un vélo, le tintamarre (fameuse la sono) très matinal d'une fête de mariage … dans la nacelle, je rêve …

45 minutes plus tard, le ballon poussé par le vent et suivi au sol par les équipes de récupération se dirige vers le champs d'atterrissage … pour conclure le vol tout en souplesse.

Gâteaux, fruits, quelques bulles, quelques nouvelles plaisanteries du pilote et retour à l'hôtel vers 9h30 pour … le petit déjeuner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

#streetaroid# … Joao Samina, Georges Delerue et Roubaix

17 avril 2018   1 commentaire   permalink

Prenons une ville du nord de la France. Disons, Roubaix …

Ajoutons un de ses enfants plutôt célèbre … le compositeur Georges Delerue. Plus de 300 musiques de films à son actif …

Et pour finir, demandons à un artiste brésilien Joao Samina de sublimer (si sublimable il est …) l'ensemble sur un pignon … roubaisien.

Nous obtenons ainsi, une superbe fresque, un portrait au pochoir en noir et blanc très contrasté, découpé géométriquement, décalé et mélangé avec d'autres formes où le rouge prédomine …

Et pour ce qui me concerne, un Polaroid SLR680, le soleil en face 🙁 … (Et anecdotiquement un Polaroid 240 qui rend l'âme … grrrrrrrr … Ô rage, Ô désespoir …), le tout façon pola²

 

 

 

 

 

Bye bye hiver …

22 mars 2018   0 commentaire   permalink

L'étymologie est une science assez sympathique … Connaître l'origine des mots, c'est s'en rapprocher, faire sauter les secrets, établir entre eux et nous une certaine complicité.

Ainsi, je me posais assez basiquement la question « hiver, ça vient d'où ? Et ça veut dire quoi ? ». Je me retournais donc vers le grand sage, Wikipedia, qui me répondit

… est un emprunt au bas latin hibernum (« hivers »), qui est une abréviation de la locution du latin classique hibernum tempus (« saison hivernale ») et a évincé le latin classique hiems

Et oui, l'hiver et bien c'est l'hiver qui vient du latin hiver et signifie hiver. Et hiver, dans le bon sens commun, c'est le froid et la neige. Et cela me fit penser à la surprise quasi générale lorsqu'il y a peu il neigea sur nos régions … Comment, la neige ? Et tout fut paralysé. Admettons qu'en plein mois d'août on aurait compris que les saleuses soient en repos. Mais en février-mars ?

Cela dit, cette année, je ne suis pas mécontent qu'il nous quitte (pas de panique, il reviendra … dans 9 mois). J'aime le printemps …

 

 

 

 

 

#miscelleanees# … Février 2018

11 mars 2018   0 commentaire   permalink

Le plus petit mois de l'année et pourtant …

Il commence par une session baby-sitting qui s'achève … 4 jours intenses, pour mon dos, pour la pratique du néerlandais, pour le « racontage » d'histoire (et là, j'avoue, raconter passionnément encore et encore les tomes 2 et 3 de Louca, du foot, du foot et encore du foot alors que le foot je déteste, j'ai fait fort … et eux ils adorent …  » encore 爷爷 », oui 爷爷 – yeye – c'est moi), pour la fabrication d'arc artisanal (un « bam », c.-à-d. un morceau de bois souple – rare en cette saison au cœur de Bruxelles – et une ficelle. Il faut savoir faire flèche de tout bois, au propre et au figuré.), et plein d'autres choses … mais aussi un petit safari photo à Saint-Gilles et BXL pour tester le Lomo Instant Square

 

 

… un petit monstre intéressé (y'a pas d'âge) par la production paternelle …

 

Le 3 … reçu 2 packs doubles de films Polaroid 600 expirés (03/2009) évidemment. Leur reste-t-il un souffle de vie ? Comme souvent le pod central a mieux résisté à l'usure du temps … par contre après 6-7 photos la batterie rend l'âme 🙁

 

… et Mr B. un peu délaissé ces derniers temps …

 

Le 4, lever de soleil … le pola y ajoute toujours une touche dramatique plaisante-angoissante et sur le Fuji révélation d'un mystérieux trou noir (Fuji serait-il du côté obscur ?). Quant aux couleurs, on reste dans l'interprétation libre …

 

Le 6 … détour par Roubaix (pour Benjamin 😉 ) . Quelques C215 versions pack100 et pola600 expiré, avant que le temps ne les emporte dans son naufrage …

 

… et un Jef Aerosol au Polaroid 240 …

 

Le 7 … passage à BXL et détour par Neerpede et un spectaculaire hibou par Mehsos …

 

Ce sont les vacances … pour eux. Quant à nous, baby-sitters, va falloir assurer … et abandonner, faute de temps, les réseaux sociaux 😉

Et quant ils nous quittent, il nous reste désolation et mal de dos 😉

 

Du soleil, de la fraîcheur aussi … et une douce impression que le printemps pourrait faire son retour.

 

Le 19 … destination un chouia controversée … la Birmanie. Oui, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix et les rohingyas … alors ? Oui, alors … je reste sans réponse. Je disais dans un précédent billet que j'avais, suite à ces événements, découvert que « bouddhiste agressif » n'était pas un oxymore et j'en suis encore pantois.

Tout voyage commence par une valise ou l'art d'emporter son espace vital avec soi. Qu'oublierais-je cette fois-ci ?

… puis l'avion, l'arrivée en terre inconnue, le jetlag (en fait, non), l'acclimatation, la découverte de Yangon, le départ pour Bagan (plein de choses), et ce baptême en ballon le 28 février … date à laquelle (faute de 29) j'emprunte la mythique Route 66 …

 

Expiré !

19 février 2018   0 commentaire   permalink

Tout passe (mais ne lasse pas nécessairement) …

Les films instantanés trimbalent leur pesant de produits chimiques pour le plus grand bonheur du photographe pressé. Ces produits, eux-aussi, subissent l'usure du temps. D'où la date d'expiration présente sur les packs … au-delà (et même un peu plus) c'est l'aventure, la surprise ou … la déception.

C'est ainsi que j'ai récupéré quelques films Polaroid 600 (exp 03/2009) … Qu'espérer ? Au mieux, une coloration orangée, des golfs brunâtres surtout sur les 2 bandes latérales (les réactifs sont contenus sur la largeur du film dans 3 poches qui sont écrasées lors de l'éjection du film).

Et ce fut le cas avec, en prime, les batteries incorporées qui s'épuisent et déclarent forfait apres 7-8 polas éjectés … tant pis pour les derniers 🙁

Et ça donne quoi ? Une oeuvre de C215 à Roubaix …

 

 

 

 

 

Et ça donne quoi avec un Polaroid 240 et un film Fuji FP-100C ?

 

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